Le nom de Dinard, orthographié Dinart dans le haut moyen-âge, vient des mots "Din" ( colline / fortification) et "Arz" (ours) ou Art (Arthur),

L'embouchure de la Rance sépare le tracé des départements d'Ille et Vilaine et des Côtes d'Armor (à l’origine Côtes du Nord). A la création des départements, une enclave de la rive ouest comprenant Dinard et les communes avoisinantes (Pleurtuit, La Richardais, Saint-Lunaire et Saint-Briac-sur-Mer) a été rattachée à l'Ille et Vilaine.

La commune comportait deux villages à la Révolution: Saint-Énogat, qui était le chef-lieu de la commune et jusqu’en 1850 Dinard un simple village de pêcheurs. Originellement, Dinard faisait partie de la paroisse de Saint-Énogat.

 A la fin du XIXe siècle, les Britanniques commencèrent à y venir en villégiature et y firent bâtir de somptueuses villas sur la côte. Dinard se développa alors, avant de connaître une désaffection à partir des années 1930, lorsque la haute société partit plutôt sur la Côte d'Azur.

Aujourd'hui, Dinard est, sans nul doute, la station balnéaire la plus « british » de France avec 407 villas classées.

Le nom officiel de la commune fut Saint-Énogat jusqu'en 1879, puis Dinard-Saint-Énogat. En 1921, le nom de la commune fut de nouveau modifié, pour prendre son nom actuel de Dinard.

La commune abrite 5 monuments historiques et 146 bâtiments inventoriés:

Les enfeux des chevaliers Olivier et Geoffroy de Montfort datant du XIVe siècle ; ils sont situés dans les ruines de la chapelle de l’ancien prieuré qui se trouve à proximité de la plage du Prieuré. Ils ont été inscrits par arrêté du 4 décembre 1942.

La maison dite du Prince Noir, édifiée également au XIVe siècle, inscrite par arrêté du 15 décembre 1926.

Le manoir de la Baronnais, de style Renaissance bretonne avec ses jardins à la française, a été édifié en 1647. Il est inscrit par arrêté du 28 juin 1972.

Le fort de l’île Harbour, ancienne redoute fortifiée par Siméon Garangeau en 1689, classé par arrêté du 4 juin 1952. (photo ci-contre)

Autres monuments

Villas à la pointe de la Malouine, Le casino, La villa Eugénie, Manoir de la Vicomté, L’église anglicane Saint-Bartholomew

Le CREPS Bretagne.

Certains secteurs de Dinard sont couverts par une ZPPAUP (Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager)  instituée par un arrêté préfectoral du 13 juillet 2000. Dans ce cadre sont protégés notamment 407 villas datant de la Belle Époque, le casino et le centre ancien de Saint-Énogat.

Fresque du peintre Henri Marret, réalisée en 1926, au Salon de thé Le Bras. (Aujourd'hui disparue).

Dinard est la première station balnéaire de France à sauvegarder son patrimoine architectural de la fin du XIXe siècle en faisant classer 407 villas et immeubles.

Les textes proviennent en grande partie de Wikipédia

La carte de Dinard, des photos sont accessibles en cliquant sur la carte.

Images de villas pointe de la Malouine. 1.. 2 .. 3.. 4.. 5.. 6.. 7..

Images de villas pointe du Moulinet. 1.. 2.. 3.. 4..

Fort Harbour. 2..

Voilier ancien.

Un véritable petit château.

Petite chapelle à la pointe du Moulinet.

Maison des roches brunes pointe de la Malouine.

L’hôtel Printania.

Près de l’embarcadère du bec de la Vallée                                                       

Taden est sur la voie romaine entre Saint-Suliac et Corseul. En 2005, des fouilles archéologiques ont permis de mettre à jour la villa antique des Alleux, située à proximité de l’ancien carrefour  routier et portuaire de Taden. Cette agglomération était, durant la domination romaine, l’un des ports du chef-lieu de la cité des Coriosolites, Fanum Martis, aujourd’hui Corseul.

La commune compte cinq monuments historiques, dont :

Le manoir de la Grand'Cour

Ce logis porche, à la singulière orientation au nord-est, fut construit au 14ème siècle dans la cour d'un manoir plus ancien aujourd’hui  disparu.

Le manoir présente des particularités remarquables :

- la tour avec son escalier à vis de 83 marches remanié dans sa partie supérieure au début du 16ème siècle dessert 3 salles. La plus haute, à charpente lambrissée était dotée d'une tribune d'où le seigneur s'adressait à la compagnie assemblée en contrebas.

- une chambre étroite (au premier étage) probablement consacrée à l'accueil des hôtes de marque comporte une cheminée en arc surbaissée ornée de deux têtes sculptées du l4ème siècle. Le portail du "Petit Bon Espoir" situé en face de l'entrée du manoir, marquait à l'origine, l'entrée du domaine agricole. Le nom de "Portail du Couvent" date du 18ème siècle, époque à laquelle le Comte et la Comtesse de la Garaye établirent, dans les bâtiments le jouxtant, une maison charitable tenue par des religieuses.

Siège de la Seigneurie de Taden, tenue par la famille DE QUEDILLAC, le manoir fut acquis au 17ème siècle par Raoul MAROT DES ALLEUX, qui le transmet à ses héritiers, les MAROT DE LA GARAYE.

Utilisé depuis le 19ème siècle comme ferme, il fut acquis par la commune de Taden le 30 Mai 1991 avant d'être classé monument historique le 4 Juin 1993 et de connaître une importante restauration. .

Ce logis porche, à la singulière orientation au nord-est, fut construit au 14ème siècle dans la cour d'un manoir plus ancien aujourd’hui  disparu.

Le manoir présente des particularités remarquables :

- la tour avec son escalier à vis de 83 marches remanié dans sa partie supérieure au début du 16ème siècle dessert 3 salles. La plus haute, à charpente lambrissée était dotée d'une tribune d'où le seigneur s'adressait à la compagnie assemblée en contrebas.

- une chambre étroite (au premier étage) probablement consacrée à l'accueil des hôtes de marque comporte une cheminée en arc surbaissée ornée de deux têtes sculptées du l4ème siècle. Le portail du "Petit Bon Espoir" situé en face de l'entrée du manoir, marquait à l'origine, l'entrée du domaine agricole. Le nom de "Portail du Couvent" date du 18ème siècle, époque à laquelle le Comte et la Comtesse de la Garaye établirent, dans les bâtiments le jouxtant, une maison charitable tenue par des religieuses.

Siège de la Seigneurie de Taden, tenue par la famille DE QUEDILLAC, le manoir fut acquis au 17ème siècle par Raoul MAROT DES ALLEUX, qui le transmet à ses héritiers, les MAROT DE LA GARAYE.

Utilisé depuis le 19ème siècle comme ferme, il fut acquis par la commune de Taden le 30 Mai 1991 avant d'être classé monument historique le 4 Juin 1993 et de connaître une importante restauration. .

monument historique le 4 Juin 1993 et de connaître une importante restauration. .


Autres châteaux et manoirs :


Le château de La Garaye, domaine privé, en ruines, classé MH.

Le château de la Conninais, inscrit MH.

Et plusieurs sites antiques :

Site gallo-romain de l'Asile des Pêcheurs, inscrit MH.

Site gallo-romain des Boissières, inscrit MH.

La villa antique de Taden


.L'église Saint-Pierre.

Très ancienne, elle est en forme de « TAU » et garde plusieurs éléments de l'art du XIVème siècle, tels que les sculptures sur le rampant de la chapelle créée vers 1380 par Geoffroy de Quédillac, le bénitier orné de feuilles de vigne, etc.
Déjà fortement remaniée de 1873 à 1880 (consolidation du clocher, réfection des charpentes, de la toiture, des lambris et des fenêtres), elle fait l’objet en ce début du XXIe siècle de nouveaux travaux de réfection.

L'église Saint-Fiacre de Trélat (XIV-XVIIIème siècle), restaurée au XVIIIème siècle et érigée en église paroissiale le 30 décembre 1923. Cette chapelle est mentionnée dans une charte du prieuré Saint-Malo de Dinan en 1121.

Les fresques médièvales de l'église de Taden.

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