L’ANCIEN COUVENT DES URSULINES DE MUZILLAC.

Fondé en 1678 le couvent comprend en 1729 un couvent une chapelle avec  cimetière il est occupé par une Cinquantaine de personnes. A la révolution il est vidé de ses religieuses qui sont envoyées à Vannes. La chapelle et les dépendances sont détruites au XIXème siècle. Le corps de logis est restauré en 1989 et intégré au centre culturel.

Il subsiste un très bel escalier en granit. Dans le hall d’entrée du bâtiment.

L'escalier vu du hall d’'entrée,

L'escalier vu du 2ème palier

L’ABBAYE NOTRE-DAME DE PRIERES – BILLIERS.

Un beau bâtiment du XIXème siècle, de style classique.

Une  vue par le portail sur l’église reconstruite au XIXème siècle

L’abbaye cistercienne a été construite en 1252 à l’initiative du duc de Bretagne Jean premier, surnommé Le Roux.

Certains historiens disent que c’était en compensation des nombreuses terres qu’il avait prises à l’abbaye de Saint-Gildas de Rhuys pour son château de Suscinio.  Construite pour recevoir 30 religieux pour prier pour l’âme du duc.

Le monastère est entièrement reconstruit au début du XVIIIème siècle.

A la révolution il ne reste que 10 moines qui sont chassés (il y avait une centaine de

moines en 1727),

L'’abbaye est vendue les bâtiments servent de grenier à foin.  Puis de carrière.

Racheté en 1801 par Le Masne le monastère est sauvé de la ruine. Cependant il ne reste que quelques vestiges de l’abbaye d’origine.

Les pierres de l’église abbatiale ont servi à la construction des piliers du pont de la Roche Bernard mis en service en 1968.

Le Domaine de Prières est actuellement un centre de réadaptation

LE DOLMEN DU CRAPAUD PLAGE DES GRANGES A BILLIERS.

Le dolmen vu de profil du nord vers le sud

Le dolmen vu de face de l'ouest vers l'est.

Le nom du monument vient de sa disposition de profil qui est celle d’un crapaud. En breton touseg (dolmen vient du breton et veut dire table de pierre).

De ce dolmen qui se réduit à 6 pierres, 5 orthostates et une dalle de couverture, il ne reste que ce qu’on considère comme la chambre. Dans certains documents on nous parle d’allée couverte, ce n’est pas compatible avec la notion de dolmen à chambre. On peut imaginer que comme les dolmens néolithiques l’ensemble était enveloppé dans un cairn. On retrouve quelques pierres éparses autour de ces 6 pierres principales qui tendraient  à le confirmer. La disposition plus ou moins est-ouest  de l’axe du monument et sa situation sur une pointe rocheuse bordée d’une falaise laisse imaginer que le monument se poursuivait vers le bord de la falaise et qu’une grande partie a été emportée par l’érosion, mais le monument a dû aussi servir de carrière

LA POINTE DE PENLAN. ET ROCHEVILAINE.

Le Domaine de Rochevilaine est un hôtel restaurant de luxe. Les constructions sont de style néogothique, et dans le parc on trouve de nombreux monuments provenant de différents endroits de Bretagne.

Pointe de Penlan nous avons un phare de 1837 de 9,40m, une nouvelle tour de 11,80 m  est construite en  1882 la portée du feu est rallongée en 1888.

Le magnifique puits du XVIIIème siècle avec des personnages sculptés Sur la pierre abritant le treuil d’un côté est marqué un nom Guillaume bourvellec.

De l’autre Pierre Rio 1778. Les deux pierres supports  du treuil sont sculptées sur trois faces.  Façade ouest  2 têtes, à gauche une tête d’homme à droite une tête de femme avec coiffe, style coiffe de  la région de Quimperlé. La margelle est une pierre monolithe peu épaisse  circulaire percée d’un trou central rond. La façade principale du puits serait du côté Pierre Rio, on tourne la manivelle à droite pour un droitier. L’abreuvoir serait monté du mauvais côté pour un droitier.

La très belle croix, avec  5 personnages.

Le Christ sur la croix, on remarquera qu’il est tenu à la taille par une corde.

Sur la traverse sous la croix à droite de Jésus sa mère Marie, à gauche Saint Jean. Au pied de la croix à droite une femme peut être Marie-Madeleine. A gauche un homme ?

Comme pour le puits il serait intéressant de savoir d’où il vient et quelle est son histoire.

Joseph LE DEROUT.