LES PHOTOS DE LA VISITE DE L'ABBAYE SAINT-SAUVEUR DE REDON LE 20 FEVRIER 2013

L'entrée du Cloître Saint-Sauveur vue de l'entrée vers le coin sud-est.

Groupe de visite à l'entrée du Cloître. Galerie nord longeant l'abbatiale.

Le coin nord est du cloïtre de l'abbaye Saint-Sauveur et la tour romane du XIIème siècle de l'abbatiale.

Fronton de porte sculpté près de l'entrée du cloître.

Fronton de la porte d'entrée du cloître.

Fronton de la porte de passage du cloître dans l'abbatiale, après un acte de vandalisme cette partie a été restaurée au début des années 2000.

A gauche de la porte ci dessus se trouve les traces d'un entourage d'une ancienne porte, avec sculptée dans la pierre probablement la tête d'un moine.

Est ce la trace d'une porte romane?

La chapelle des congrégations.

La chapelle des congrégations le plafond.

La chapelle des congégations le plafond. l'autel en marbre blanc.

Un caisson sculpté au point de rencontre des arcs de voûte.

La voûte divisée en quatre secteurs carrés qui s'appuient au centre sur un pilier en marbre noir. Ci dessus on a un des quatre caissons sculptés au point de rencontre

des arcs de voûte des secteurs..

La chapelle du lycée Saint-Sauveur construite au XIXème siècle par les Eudistes.

La chapelle du lycée Saint-Sauveur construite au XIXème siècle par les Eudistes.

La chapelle du lycée Saint-Sauveur: détail du choeur.

La galerie du cloître du XIXème qui mène à la chapelle du Lycée. Angle entre le bâtiment du XVIIème et celui du XIXème recemment recrépi.

A droite la galerie du cloître du XIXème qui mène à la chapelle du Lycée. Angle entre le bâtiment du XVIIème et celui du XIXème recemment recrépi.

Bâtiment sud du cloître du XVIIème siècle.

Bâtiment du XIXème.

Bâtiment du XIXème siécle du Collège Saint-Sauveur.

Sur la muraille d'enceinte.

Un kiosque en bois construit sur la muraille. Peut être pour surveiller la Vilaine.

Les armes d'Yves le Sénéchal. On dit que cet écusson se trouvait au milieu du pont de Saint-Nicolas. C'est lui qui aurait fait construire

le pont de pierre en remplacement d'un pont en bois, (des informations disent qu'il s'agit de son prédécesseur Guillaume Chesnel abbé de 1430 à 1439,

mais peut être l'a t-il seulement entammé et c'est celui qui l'a terminé qui y a fait mettre son blason). Au XIXème siècle quand on a refait le pont on a du recueillir le blason.

La plaque de l'image précédente agrandie.

Un ancien cadran solaire, le gnomon à une forme bizarre. Situé à l'est il pouvait servir de calendrier solaire, la position de l'ombre au lever du soleil variant

avec la date.

Escalier donnant accés au souterrain à partir de l'abbaye. Remarquez les arcades de soutien de la voûte en arc brisé.

On peut penser que le souterrain n'a été construit que pour permettre l'accès direct à la Vilaine après la construction de la muraille dans les années.

1340, avant il était inutile puisqu'on pouvait accéder directement à l'abbaye par la surface. Le niveau de l'eau dans la Vilaine était au plus haut au XIIIème XIVème siècle

plus haut qu'aujourd'hui de 2 à 3 mètres ce qui entraine que les bateaux pouvaient accéder directement à l'entrée du souterrain..

D'après le parchemin de 1543 le pont de Saint Nicolas possédait une partie levante, ce qui permettait au bateaux de haute mer d'accoster directement à l'entrée du souterrain.

Plus tard la Vilaine s'envasant et le niveau de l'eau s'abaissant, et l'utilisation du souterrain n'étant plus nécessaire on l'a peu à peu abandonné puis condamné en le comblant. On remarquera également que depuis les modifications du XIXème siècle. La supression de la partie en pont-levis du document de 1543 du pont de la Mée a fait que les bateaux à voile ne pouvaient plus remonter jusqu'à l'entrée du souterrain. D'autre part la création du barrage à aiguilles vers 1830 à accentué l'envasement au point de rencontre de l'eau douce et de l'eau salée, en aval de ce barrage, (cependant cet effet existait déjà par le barrage du moulin du port Nihan). Mais peut être est ce tout simplement le changement de l'économie de l'abbaye qui a annuler cet usage du souterrain qui inutile et constituant un point de faiblesse dans les fortifications de la ville a été comblé et redécouvert à la fin du XIXème siècle vers 1894)

Ici on a une grande portion ou la roche est à nu. Dans d'autres parties les roches étant trop fragiles,

la voûte a été protégée par un béton, dans lequel on voit des traces des planches de coffrage.

On voit dans le plafond les strates des roches, des parties ont été taillées pour donner la forme en voûte.

Souterrain, un coude avec un entourage de porte on trouve des traces de 2 portes de part et d'autre de ce seuil. Ceci permettait la séparation

du souterrain en deux parties et empêchait l'accés à l'abbaye quand il servait du côté Vilaine.

La fontaine du souterrain, pas très loin de la sortie près de la Vilaine cette source pouvait servir pour approvisionner les bâteaux en eau douce.

Le grand diverticule sud du souterrain probablement un entrepôt.

Le souterrain, le diverticule nord probablement un entrepôt.

Le souterrain la sortie côté Vilaine, Les deux rangs de pierres de taille de chaque côté correspondent à l'épaisseur de la muraille. La poterne dont

l'arcade est en partie cachée par la voûte permet de penser que le souterrain était fermé par une maçonnerie à l'extérieur de la muraille côté Vilaine.

Les escaliers qui montent vers les étages du lycée Saint-Sauveur. On remarque l'usure des marches de granit, surtout près des rampes.

Par les nombreux passages d'élèves de nombreuses générations.

Une photo de l'ancienne salle des fêtes de Saint-Sauveur, transformée en permanence. Pendant longtemps c'était l'unique théâtre de Redon.

Les combles sous les toits du bâtiment sud du cloître du XVIIème siècle, avec les cheminées.

Les planchers sous les combles sans doute du XVIIème siècle sont en mauvais état.